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Violences sexuelles dans l’église catholique, comment en sommes-nous arrivés là ?

By: Dr idriss kone

Le 5 février 2021, la commission indépendante sur les abus sexuels dans l’église (CIASE)  a présenté son rapport. Cette dite commission installée le 8 février 2019 a enquêté pendant deux années et demi sur les agressions de 1950 à 2020. Dans l’entendement collectif, l’on pensait que ces abus tant décriés ne concernaient les mineurs mais le rapport de plus de 500 pages a élucidé une forme d’agressions aussi physiques que morales en rapport avec les majeurs de sexe féminin à savoir les sœurs religieuses. Ce rapport édifiant révèle les faits suivants :

L’institution ecclésiastique est le milieu le plus propice aux violences sexuelles après le cadre familial.

216 000 victimes d’abus sexuels par un membre du clergé.

Ce chiffre grimpe à 330 000 (6% des victimes françaises) si l’on prend en compte celles qui ont subi les actes du personnel laïc qui participe à la vie de l’institution catholique (professeurs de catéchismes, bénévoles, mouvements de jeunesse…). Le rapport précise qu’il s’agit d’une évaluation statistique avec “un intervalle de confiance” de plus ou moins 50 000 victimes.

les violences sexuelles sur mineurs dans l’Eglise touchent près de 80% les garçons mineurs, spécifiquement de 10 à 13 ans ;

L’approche est également décrite par les victimes comme progressive : depuis des attouchements « légers » qui, s’ils ne donnent pas lieu à résistance, vont de plus en plus loin, jusqu’au viol sur la « cible » finalement choisie.

Au total, 60 % des hommes et des femmes ayant subi des violences sexuelles connaissent des perturbations fortes ou très fortes dans leur vie affective et sexuelle, ce taux approchant même 70 % pour les femmes et dépassant 50 % pour les hommes.

Les violences sexuelles subies par des religieuses sont un phénomène resté peu étudié, tant par l’Église ou les médias que par la recherche scientifique, jusqu’à l’avènement récent du mouvement « #MeToo »

Ce résumé n’est pas exhaustif mais elle met en exergue l’ampleur des agressions et les souffrances  quasi irréversibles des victimes. Nous sommes forts étonnés que dans l’ensemble du monde de la chrétienté qui englobe plusieurs branches, seule l’église catholique est pointée du doigt pour ces actes condamnables ; Mais une étude quasi évidente montre que cette institution pratique le célibat des prêtres. La plupart des recherches à ce sujet a démontré qu’il  s’agit d’une règle de discipline et non d’un point de foi ; ce n’est notamment pas un dogme.  Elle est affirmée et justifiée dans le Code de droit canonique par le canon 277 : « Les clercs sont tenus par l’obligation de garder la continence parfaite et perpétuelle à cause du Royaume des Cieux, et sont donc astreints au célibat, don particulier de Dieu par lequel les ministres sacrés peuvent s’unir plus facilement au Christ avec un cœur sans partage et s’adonner plus librement au service de Dieu et des hommes.» (Extrait du Code [archive] sur le site officiel du Vatican.)

L’Islam est une religion en accord avec  la nature de l’homme c’est pourquoi, cette approche religieuse qui fait partie de la vie monastique a été décriée par le Saint Coran. Allah dit :

«  Ensuite Nous avons fait marcher sur leurs pas Nos Messagers et Nous avons fait que Jésus, fils de Marie, les suive, et Nous lui avons donné l’Evangile. Et Nous avons mis de la compassion et de la miséricorde dans le cœur de ceux qui le suivaient. Et ils invitèrent le monachisme ;  Nous ne l’avions pas prescrit pour eux ; pour rechercher le plaisir d’Allah ; mais ils ne l’observèrent pas comme il le fallait. Néanmoins Nous avons donné à ceux qui croyaient la récompense qui leur était dû, mais beaucoup d’entre eux sont rebelles.» (Saint Coran, chapitre 57, verset 28).

Dieu a créé l’homme et connait Sa nature et comme Il le mentionne dans le Saint Coran, un mode de vie extrême et sera peu suivi et beaucoup se rebelleront contre ce model qu’ils se sont imposés eux-mêmes entrainant des conséquences incontrôlables tel que décrié par le rapport CIASE.   L’exigence de la nature humaine veut que l’on partage une vie sexuelle mais la religion canalise ce désir à travers le mariage donc le célibat des prêtres est une forme de torture et de model  contre-nature qui les a poussés à assouvir leurs désirs sur les maillons les plus faibles de la société à savoir les enfants mineurs.

Le Saint Prophète Mohammad (paix et bénédictions d’Allah sur lui) avait attiré l’attention de sa communauté sur ce type de vie extrême et contre-nature ; il a  dit : « il n’y a pas de monachisme en Islam»(Ibn Athir).

D’après Anas (qu’Allah l’agrée), le Prophète (que la prière d’Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Lorsque le serviteur se marie, il a certes complété la moitié de sa religion alors qu’il craigne Allah pour l’autre moitié». (cité par Tabari, dans son tafsir Majma’ al-Bayan).

Le Messager d’Allah (paix et bénédictions d’Allah sur lui)  a dit: « Le mariage est ma pratique et celui qui ne la pratique pas ne fait pas partie de moi. Mariez-vous ! je serais certes fier que vous soyez la communauté la plus nombreuse parmi les autres communautés le jour du jugement. Que celui qui en a les moyens se marie et que celui qui ne trouve pas de quoi se marier, qu’il jeûne ! car le jeûne sera pour lui une protection.» (Ibn Maja)

En conclusion, canaliser les désirs naturels au lieu de les obstruer est une approche tout-à-fait erroné et dont les conséquences sont souvent terribles ; l’église catholique a  adopté un concept contre-nature qui a détruit des milliers de vie en France et  s’il l’on extrapole ces crimes à travers l’église catholique mondiale,  les compteurs vont exploser ; la voie royale pour éradiquer ces crimes est d’adopter l’approche islamique à travers le mariage.

Violences sexuelles dans l’église catholique, comment en sommes-nous arrivés là ?

By: idriss kone

Le 5 février 2021, la commission indépendante sur les abus sexuels dans l’église (CIASE)  a présenté son rapport. Cette dite commission installée le 8 février 2019 a enquêté pendant deux années et demi sur les agressions de 1950 à 2020. Dans l’entendement collectif, l’on pensait que ces abus tant décriés ne concernaient les mineurs mais le rapport de plus de 500 pages a élucidé une forme d’agressions aussi physiques que morales en rapport avec les majeurs de sexe féminin à savoir les sœurs religieuses. Ce rapport édifiant révèle les faits suivants :

L’institution ecclésiastique est le milieu le plus propice aux violences sexuelles après le cadre familial.

216 000 victimes d’abus sexuels par un membre du clergé.

Ce chiffre grimpe à 330 000 (6% des victimes françaises) si l’on prend en compte celles qui ont subi les actes du personnel laïc qui participe à la vie de l’institution catholique (professeurs de catéchismes, bénévoles, mouvements de jeunesse…). Le rapport précise qu’il s’agit d’une évaluation statistique avec “un intervalle de confiance” de plus ou moins 50 000 victimes.

les violences sexuelles sur mineurs dans l’Eglise touchent près de 80% les garçons mineurs, spécifiquement de 10 à 13 ans ;

L’approche est également décrite par les victimes comme progressive : depuis des attouchements « légers » qui, s’ils ne donnent pas lieu à résistance, vont de plus en plus loin, jusqu’au viol sur la « cible » finalement choisie.

Au total, 60 % des hommes et des femmes ayant subi des violences sexuelles connaissent des perturbations fortes ou très fortes dans leur vie affective et sexuelle, ce taux approchant même 70 % pour les femmes et dépassant 50 % pour les hommes.

Les violences sexuelles subies par des religieuses sont un phénomène resté peu étudié, tant par l’Église ou les médias que par la recherche scientifique, jusqu’à l’avènement récent du mouvement « #MeToo »

Ce résumé n’est pas exhaustif mais elle met en exergue l’ampleur des agressions et les souffrances  quasi irréversibles des victimes. Nous sommes forts étonnés que dans l’ensemble du monde de la chrétienté qui englobe plusieurs branches, seule l’église catholique est pointée du doigt pour ces actes condamnables ; Mais une étude quasi évidente montre que cette institution pratique le célibat des prêtres. La plupart des recherches à ce sujet a démontré qu’il  s’agit d’une règle de discipline et non d’un point de foi ; ce n’est notamment pas un dogme.  Elle est affirmée et justifiée dans le Code de droit canonique par le canon 277 : « Les clercs sont tenus par l’obligation de garder la continence parfaite et perpétuelle à cause du Royaume des Cieux, et sont donc astreints au célibat, don particulier de Dieu par lequel les ministres sacrés peuvent s’unir plus facilement au Christ avec un cœur sans partage et s’adonner plus librement au service de Dieu et des hommes.» (Extrait du Code [archive] sur le site officiel du Vatican.)

L’Islam est une religion en accord avec  la nature de l’homme c’est pourquoi, cette approche religieuse qui fait partie de la vie monastique a été décriée par le Saint Coran. Allah dit :

«  Ensuite Nous avons fait marcher sur leurs pas Nos Messagers et Nous avons fait que Jésus, fils de Marie, les suive, et Nous lui avons donné l’Evangile. Et Nous avons mis de la compassion et de la miséricorde dans le cœur de ceux qui le suivaient. Et ils invitèrent le monachisme ;  Nous ne l’avions pas prescrit pour eux ; pour rechercher le plaisir d’Allah ; mais ils ne l’observèrent pas comme il le fallait. Néanmoins Nous avons donné à ceux qui croyaient la récompense qui leur était dû, mais beaucoup d’entre eux sont rebelles.» (Saint Coran, chapitre 57, verset 28).

Dieu a créé l’homme et connait Sa nature et comme Il le mentionne dans le Saint Coran, un mode de vie extrême et sera peu suivi et beaucoup se rebelleront contre ce model qu’ils se sont imposés eux-mêmes entrainant des conséquences incontrôlables tel que décrié par le rapport CIASE.   L’exigence de la nature humaine veut que l’on partage une vie sexuelle mais la religion canalise ce désir à travers le mariage donc le célibat des prêtres est une forme de torture et de model  contre-nature qui les a poussés à assouvir leurs désirs sur les maillons les plus faibles de la société à savoir les enfants mineurs.

Le Saint Prophète Mohammad (paix et bénédictions d’Allah sur lui) avait attiré l’attention de sa communauté sur ce type de vie extrême et contre-nature ; il a  dit : « il n’y a pas de monachisme en Islam»(Ibn Athir).

D’après Anas (qu’Allah l’agrée), le Prophète (que la prière d’Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Lorsque le serviteur se marie, il a certes complété la moitié de sa religion alors qu’il craigne Allah pour l’autre moitié». (cité par Tabari, dans son tafsir Majma’ al-Bayan).

Le Messager d’Allah (paix et bénédictions d’Allah sur lui)  a dit: « Le mariage est ma pratique et celui qui ne la pratique pas ne fait pas partie de moi. Mariez-vous ! je serais certes fier que vous soyez la communauté la plus nombreuse parmi les autres communautés le jour du jugement. Que celui qui en a les moyens se marie et que celui qui ne trouve pas de quoi se marier, qu’il jeûne ! car le jeûne sera pour lui une protection.» (Ibn Maja)

En conclusion, canaliser les désirs naturels au lieu de les obstruer est une approche tout-à-fait erroné et dont les conséquences sont souvent terribles ; l’église catholique a  adopté un concept contre-nature qui a détruit des milliers de vie en France et  s’il l’on extrapole ces crimes à travers l’église catholique mondiale,  les compteurs vont exploser ; la voie royale pour éradiquer ces crimes est d’adopter l’approche islamique à travers le mariage.

 

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